Disparition du cinéaste E. Rohmer

janvier 14th, 2010

Publié le 12/01/2010 à 07:52 – Modifié le 12/01/2010 à 08:26 Le Point.fr

DISPARITION

Éric Rohmer, un cinéaste à part
Par François-Guillaume Lorrain

Le cinéaste Éric Rohmer est mort lundi © AFP

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EN IMAGES Éric Rohmer (1920-2010), l’autre Nouvelle Vague
Il était le Marivaux du septième art français. Son goût pour les tours et détours amoureux, ses qualités d’écrivain classique, les joutes orales de ses personnages, ses doutes et obsessions de moraliste, son ironie incessante auront fait de ce conteur un cinéaste unique, qui avait le don de nous faire sentir intelligent sans nous ennuyer. Éric Rohmer est décédé lundi à l’âge de 89 ans.

Dès le début, il est à part. Professeur de lettres, germaniste, il est le frère aîné de la Nouvelle Vague, – il a dix ans de plus que Chabrol et Godard, douze ans de plus que Truffaut – et l’intellectuel de la bande des Cahiers du Cinéma qu’il dirige de 1957 à 1963, mais dont il incarne l’autorité morale dès le début des années 50. Quand le jeune Truffaut ruait dans les brancards et tirait à boulets rouges sur le cinéma de papa, Rohmer tentait de calmer le jeu du haut de sa calvitie naissante. Son surnom n’était-il pas le “grand Momo”, en référence à son véritable nom, Maurice Schérer ?

Débuts en demi-teinte

Il est venu au cinéma après avoir exploré d’autres voies. Il rate Normale Sup’ qu’il tente depuis le lycée Henri IV, où il côtoie sur les bancs de la khâgne Jean-Louis Bory et Maurice Clavel. Dès 1944, en pleine libération de la France, il s’essaie à l’écriture romanesque : La Maison d’Elizabeth est publié en 1946 chez Gallimard, mais la tentative est sans lendemain et n’obtient pas le triomphe de son condisciple Bory, qui remporte le prix Goncourt avec Mon village à l’heure allemande . En signant Gilbert Cordier, il s’est engagé sur un chemin qui fut toujours le sien, celui de la discrétion, pour ne pas gêner une famille qui voit d’un mauvais oeil cette bohème littéraire. Quand il passe au cinéma, il mélange les lettres de Maurice Schérer et obtient Éric Rohmer. “Ce nom m’a été très utile dans ma carrière”, déclarait-il avec humour. “On aime employer surtout au cinéma des adjectifs. On dit hitchcockien, rossellinien. Rohmerien, ça marche très bien. Ça aurait beaucoup moins bien marché avec Schérer ou Cordier.”

Le plus grand critique

Rohmerien, un mot qu’il n’aimait pas, et qui pour lui ne voulait rien dire. Avant de pouvoir être rohmerien, le cinéaste fut sans doute le critique cinématographique le plus pointu et le plus savant des années 50. “L’organisation de l’espace dans le Faust de Murnau”, tel était l’intitulé de sa thèse, lui qui consacrera plusieurs émissions pour la télé sur l’urbanisme et qui fut le premier à tourner ( L’Ami de mon amie ) dans une ville nouvelle, le quartier Saint-Christophe de Cergy Saint-Pontoise, aménagé par Ricardo Bofill. On reste époustouflé par l’érudition de ses essais critiques qu’il rédigea sur les oeuvres de Rossellini, Hawks, Renoir et Hitchcock, auquel il consacra en 1957 le premier livre en France, avec son compère Chabrol. Quand une partie de ses textes furent publiés en recueil, il lui donna pour titre le Goût de la Beauté , préoccupation qui ne l’a jamais quitté.

Un littéraire avant tout

Durant ces années 50, la littérature ne cesse de l’accompagner, puisqu’il rédige toute une série de nouvelles qu’il adaptera entre 1962 et 1972 pour en faire son cycle des six Contes moraux : qu’il s’agisse de Ma nuit chez Maud , de la Collectionneuse , du Genou de Claire , il y est question toujours du même thème : un homme épris d’une femme en rencontre une autre et hésite entre la tentation et la fidélité. L’érudit transforme en films les textes dont il n’était pas satisfait et fait preuve d’une finesse, d’une rigueur, d’un sens de l’analyse psychologique, qui le singularise auprès de ses confrères de la Nouvelle Vague. Cette décision d’en revenir à ses propres textes, il l’a prise en 1962, après l’échec cinglant de son premier long-métrage réalisé à 40 ans, Le Signe du lion. Quand Truffaut, Godard, Chabrol, Rivette triomphent, Rohmer est au fond du trou et ronge son frein à la direction des Cahiers du Cinéma. Il n’obtiendra un premier succès critique qu’en 1967 avec La Collectionneuse et ne sera vraiment reconnu qu’en 1969 avec Ma nuit chez Maud .

L’auteur par excellence

Pour tous ceux qui aiment en cinéma la notion d’auteur, Rohmer est le client rêvé. On ne peut imaginer une oeuvre plus cohérente, qui s’organise en grands blocs : les Contes moraux (1962-1972), les adaptations ( La Marquise d’O, Perceval le Gallois , 1976-1978), Comédies et proverbes (1980- 1987), Contes des quatre saisons (1989-1998). “Chacun de mes films est une chose assez frivole et pas tellement intéressante, mais chaque film prend du relief quand il est confronté aux autres”, déclarait-il avec cet humour imperceptible qui lui était propre. Avant de rajouter : “Je suis peut-être un disciple de Balzac. Balzac raconte toujours la même histoire, mais ça se passe dans des milieux tellement différents qu’on ne la reconnaît pas.”

Dans les années 60, il interroge les préceptes éthiques alors que la France aborde la libération sexuelle. Démodé Rohmer ? Il fut, plus qu’aucun autre cinéaste, en phase avec son temps. Dans les années 80, il passe à l’étude de moeurs, s’inspirant de proverbes parfois inventés (“Qui a deux femmes perd son âme, qui a deux maisons perd sa maison, pour les Nuits de la pleine lune “), avant de faire merveilleusement dialoguer une jeunesse souvent cruelle dans les années 90.

L’homme qui filmait les mots

Quand on lui reprochait d’être trop bavard, certains allant même jusqu’à dire que ce n’était pas du cinéma, il répliquait que le septième art n’était plus muet. Ou bien il parlait du jeu, de la voix des acteurs. Rohmer est l’homme qui a su le mieux filmer les mots, leur pouvoir, leur érotisme. Fut-il parfois trop mièvre ? Il n’est qu’à revoir un seul de ses films pour comprendre l’esprit délicieusement retors, pour ne pas dire pervers, qui l’animait. Sa carte du tendre n’était pas si tendre que cela. Professeur dans l’âme, il eut aussi toujours ce don inégalé de la pédagogie. Un film de Rohmer, c’est l’assurance d’en apprendre long sur les beautés de la langue et de l’inconscient structuré chez lui comme un langage. Lacan adorait ses films. Ce goût pour la pédagogie explique que, la soixantaine venue, il employa le plus souvent des interprètes neufs, qu’il formait à sa guise, sans se soucier des noms et des modes. L’homme était farouchement indépendant. Hormis Luchini et Dombasle, aucun des innombrables acteurs qu’il a découverts n’a ensuite fait de carrière. Il faudrait se demander pourquoi. La jeunesse avait pour lui une certaine grâce. Une fausse naïveté et une fraîcheur, qui allait bien avec la transparence de ses dialogues. Rien à voir avec le reste du cinéma français, plus sombre et plus noir.

La méthode Rohmer

Il aimait bien recruter ses comédiens de manière inopinée, au détour d’un thé faussement improvisé chez des amis. Il se tenait silencieux, écoutait les candidats en enregistrant leurs propos, en observant leurs propos, leurs gestes. Il y a quelques jours encore, André Dussollier (qui eut le rôle principal dans Le Beau Mariage ) nous racontait que Rohmer s’était installé ainsi dans sa cuisine et avait repris une grande partie de ses tics et de ses habitudes. C’était son côté comportementaliste, qui donnait une telle vérité à ses films.

L’homme Rohmer

Il est secret. Il ne se faisait jamais prendre en photo, mais prenait le bus et le métro comme tout le monde. Tous le disent passionné par son métier. Pour Ma nuit chez Maud , il étudie l’oeuvre de Pascal, le catholicisme et les mathématiques. Pour Conte de printemps , un de ses personnages étant prof de philo, il a relu La Critique de la raison pure et les Méditations cartésiennes . Pour Triple Agent (2003), un formidable film d’espionnage sur la parole et ses jeux doubles et triples, il a étudié le Front populaire, l’histoire du communisme en Russie et s’est mis au russe pour comprendre ce que disaient ses personnages.

Titres des mémoires

décembre 19th, 2009

Le paradoxe du français en Vallée d’Aoste. Un atout ou un prétexte?   May 2007

 

L’amour pour la langue dans la trilogie d’Erik Orsénna: La grammaire est une chanson douce, Les chevaliers du subjonctif, La révolte des accents. May 2008

 

Comment est perçue la banlieue dans Kiffe kiffe demain de Faiza Guène?  May 2010

 

Le rôle de la femme dans la pièce Banlieue show. May 2010

 

Comment la multiplicité des langues pourrait consolider l’Europe?

décembre 19th, 2009

Un défi salutaire

le 08/04/2009 à 11h40

COMMENT LA MULTIPLICITE’ DES LANGUES POURRAIT CONSOLIDER L’EUROPE

 


 

“La diversité linguistique constitue pour l’Europe un défi salutaire.”
 
Il s’agit de la première phrase du rapport écrit pour l’Union Européenne par l’écrivain Amin Maalouf et neuf autres écrivains sur le multilinguisme en Europe
 
“Comment faire vivre ensemble de manière harmonieuse tant de populations différentes”. 
Ce rapport essaye de tracer une voie qui permette une avancée significative en direction de l’intégration européenne. Il propose de faire deux choses:

 

  1. Il est nécessaire avoir un groupe significatif de locuteurs compétents pour chaque langue dans chaque pays.
  2. Pour que ces contingents de locuteurs puissent être formés, l’Union Européenne devrait établir la notion de langue personelle adoptive. Cela veut dire que tout le monde serait encouragé à choisir librement une langue distinctive qui deviendrait une sorte de seconde langue maternelle.

Préserver toutes les langues de notre patrimoine, y compris les langues ancestrales européennes telles que le latin ou le grec ancien est inséparable de l’idée même d’une Europe de paix, 

de culture, d’universalité, et de prospérité. 

 

Nous trouvons qu’apprendre une troisième langue outre l’anglais et la langue maternelle est une idée merveilleuse. Notre langue affective est le français. Mais nous voudrions ajouter qu’il est important aussi d’apprendre la langue des peuples que nous recevons dans nos pays, par exemple l’arabe ou le chinois…

 
(Julie et Caroline)
 

L’oeil du loup de Daniel Pennac

décembre 19th, 2009

L’oeil du loup

 

Ce livre est l’histoire d’un loup dans un zoo qui rencontre un enfant. L’enfant reste devant son enclos et ne bouge pas. L’enfant angoisse le loup  qui marche en long et en large dans son enclos pendant des jours. Enfin, il décide de regarder l’enfant lui aussi. Il s’arrete devant lui et le regarde dans les yeux. Vous devez savoir que le loup a seulement un œil et il ne sait pas dans quel œil regarder le garçon. Le garçon comprend la situation du loup et il décide de fermer un œil. Le garçon commence à voir la vie du loup dans son œil. Le loup vient de l’Alaska. Pendant toute sa vie lui et sa famille ont été suivi par un groupe de chasseurs. Ils les suivaient parce que la sœur du loup (elle s’appelait Paliette) était un loup très rare avec la fourrure dorée. Une nuit, prise par la curiosité, Paliette sort du terrier et elle va dans l’emplacement des chasseurs qui la capture. Dans la nuit, Loup Bleu (le loup qui a rencontré le garçon) se réveille et il voit que Paliette n’est pas dans le terrier. Il comprend où elle est allée et il décide de la sauver. Quand il arrive dans l’emplacement il la voit dans un net. Il saute et ouvre le net avec les dents. Paliette réussit à échapper mais les chasseurs réussissent à capturer Loup Bleu. Ils le vendent  à un zoo et après un peu de temps un autre loup arrive dans l’enclos et elle dit qu’elle connait Paliette et qu’après la capture de Loup Bleu elle n’a plus eu une fourrure dorée mais seulement un jaune blême.

 

                Puis l’histoire du garçon commence. La mère l’avait donné (le garçon) quand il était très jeune à un marchand pendant un incendie. On comprend que le garçon peut parler avec les animaux parce qu’ il parle avec le dromadaire du marchand. Il s’appelle casseroles parce qu’ il doit porter toujours des casseroles sur le dos. Beaucoup de fois le marchand veut abandonner le garçon dans le désert, mais le dromadaire, qui aime beaucoup le garçon, ne marche pas si le garçon ne vient pas avec eux. Un jour le marchand retourne par le marché sans Casseroles et il dit au garçon qu’il a vendu Casseroles et qu’il a aussi vendu le garçon au roi des chèvres. Le garçon alors va avec le roi pour devenir un berger. Il aide le roi avec ses chèvres pour beaucoup de temps et il connaît un guépard. Ils deviennent de très bons amis mais un jour, le garçon se lève et le guépard a disparu avec la plus belle chèvre du roi. Le garçon comprend que ce n’est pas la responsabilité  du guépard mais le roi se fâche alors le garçon part pour l’Afrique verte. Il est né dans l’Afrique jaune, avec les déserts. Il a fait le berger dans l’Afrique grise, avec les canyons et il va dans l’Afrique verte avec les forêts. Pour ça, il s’appelle Afrique. Il voyage dans un camion mais quand ils arrivent dans la forêt le camion se renverse. Il est le seul à survivre et une famille le prend et le conduit dans leur maison. La femme le guéri. Il vit avec eux pour un peu de temps mais après il doit laisser la forêt pour aller en ville parce que les hommes la détruisent. Lui et sa famille alors sont arrivés en ville et son père a trouvé un travail dans le zoo. Ici le garçon a retrouvé tous les animaux qu’il a rencontré dans sa vie : Casseroles, le Guépard etc. Le loup était le seul qu’il ne connaissait pas. Le loup apprend aussi que le garçon a passé tout le mois qu’ils se sont regardés dans les yeux avec un œil fermé. Sa famille l’a conduit chez un docteur mais il n’a pu rien faire pour Afrique. Le loup savait que son deuxième œil était guéri depuis longtemps, mais le Loup avait décidé de ne pas l’ouvrir. Maintenant le garçon le convaint et ils ouvrent leurs yeux ensemble.

 

 Opinion

 

Mon opinion sur ce livre est très simple. J’aime beaucoup ce livre. L’histoire est très passionnante et le livre est écrit merveilleusement. Le lire est facile même si on ne connaît pas beaucoup le français, mais je dois dire qu’il y a des mots que je ne connaissais pas du tout et qui ne sont pas semblables en Italien ou en Anglais.

 

 Christophe

Kamo et Moi de Daniel Pennac

décembre 19th, 2009

Kamo et Moi

 

Deux garçons en France ont un professeur de français très mauvais. Il leur donne un rédac par sémaine avec des titres très difficiles. Les jeunes ne font pas les rédactions parce qu’elles sont trop difficiles. Mais un jour, le professeur donne un titre très particulier: Vous vous réveillez un matin et vous constatez que vous vous êtes transformé en adulte. Affolé, vous vous précipitez dans la chambre de vos parents: ils sont redevenus des enfants… racontez la suite.
Le père du protagoniste lui fait promettre de finir la rédac trois jours avant le jour de la consigne. Mais, un matin, quand il se réveille, il constate qu’il est devenu adulte et que son père et sa mère sont des enfants! Il téléphone à Kamo, son ami et ils décident  d’aller chez leur professeur. Il n’est pas là mais Kamo a compris que s’ils réussissent à trouver leur professeur, et si le professeur  réussit à faire la rédac tout redeviendra normal. En même temps, les garçons/parents du protagoniste sont tombés malades. Il appelle le médecin mais il est très fatigué. Maintenant Kamo retourne chez le professeur et il le trouve. Il était redevenu enfant. Le protagoniste est sur le point de perdre connaissance. Est-ce que le médecien réussira à arriver à temps pour sauver le protagoniste et ses parents?

 

Je trouve que ce livre est très passionnant parce qu’ il y a beaucoup de suspense. On veut toujours continuer à lire pour découvrire la suite, même si quand j’ai lu ce livre je ne comprenais pas tout.

Christophe

La Grammaire est une chanson douce de Eric Orsenna

décembre 19th, 2009

Deux enfants, frère et sœur, prendent un ferry à travers l’Atlantique pour chez leur père. Leurs parents sont séparés et ils doivent régulièrement prendre le ferry pour aller chez eux. Cette fois, le ferry fait naufrage au cours d’une tempête et les seuls survivants sont les deux garçons. Ils se trouvent sur la plage d’une île un peu bizzarre. La tempête a leur levé les paroles, mais les deux personnes qui les trouve connaissez leur histoire parce que beaucoup d’autres personnes ont naufragé sur l’île.Ils découvrent que l’île est un peu étrange car il est la source de tous les mots du monde. Les mots sur l’île vivent dans une ville, ils se marient, ils créent des phrases, etc. Lentement, les deux garçons découvrent les secrets de l’île avec l’aide de leur deux guides. Le garçon rétrouve les mots par l’aprendtissage de la musique. La jeune fille, qui est la protagoniste, rétrouve les mots en travaillant dans une “usine” où il ya des phrases et des combinaisons des mots et elle doit les mettre sur une feuille en utilisant des machines différentes. L’histoire se termine avec l’arrivée des parents de deux hydravions.

J’ai aimé ce livre, meme si c’été un peu dificile.C’été un peu trop fantastique pour mes gouts. Moi, j’aime surtout les livres de science-fiction comme, par exemple Azimov. L’auteur de ce livre à reussi a mettre beaucoup des régles de la grammaire francaise dans une vie presque réelle.

 

 

 

Christophe

Ingrid Betancourt : Lettres à maman, Par-delà l’enfer

décembre 19th, 2009

Ingrid Betancourt : Lettres à maman, Par-delà l’enfer

 

Ingrid Betancourt est une femme politique franco-colombienne ancienne sénatrice et activiste anti corruption. Le 23 février 2002 elle est attrapée par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie alors qu’elle fait campagne pour les présidentielles. Le 2 Juillet 2008, six ans et demi après son enlèvement Ingrid Betancourt est libérée par l’armée nationale colombienne dans l’opération Jaque. Son autobiographie inclus une préface d’Elie Wiesel et  une lettre de ses enfants Mélanie et Lorenzo à leur mère. Ingrid Betancourt est une combattante pour la liberté. C’est une femme engagée. Elle dédie ces lignes “aux etres qui sont mon oxygène, ma vie.” Nous conseillons ces lettres car elles sont émouvantes et encouragent les personnes à combattre pour la liberté.

(Julie et Carolinne)


(Julie et Caroline)

Une vie de Simonne Veil

décembre 19th, 2009

Une Vie de Simone Veil

 

 

 Simone Jacob Veil est une femme politique française née le 13 juillet 1927. Elle a écrit sa première autobiographie qui s’appelle « Une Vie » où elle raconte sa vie. En 1944 elle est arrêtée par les SS allemands à Nice qui ont pris contrôle de la France grace au gouvernement de Vichy  et au  maréchal Pétain. Simone Veil dit qu’elle n’ oubliera jamais son numéro de matricule: 78651. Le 15 avril 1945 elle est libérée du camp avec Milou par les Alliés. Après avoir obtenu son diplôme elle décide d’entreprendre une carrière comme magistrat.  Elle est courageuse et elle commence à visiter  de nombreux centres penitentiers en France et dans le monde pour donner des droits aux personnes qui n’ont rien.  De 1974 à 1979 elle est ministre de la santé dans le gouvernement de Jacques Chirac. La loi qui permet l’avortement s’appelle Veil . Les Français la considèrent la personnalité politique la plus populaire.

  Ce livre donne une vision de la société française, son experience et les circonstances politique de l’ engagement politique de l’écrivaine. Elle a décide de nommer cette autobiographie « Une Vie » en hommage du roman de Maupassant qu’elle aime beaucoup. C’ est une femme qui se bat pour son indépendance dans sa famille et pour la réalisation de la femme dans la société. Elle représente un symbole : celui de la réconciliation d’un pays avec son histoire et celui du progrès de la société. Simone Veil est source d’inspiration pour toutes les personnes parce qu’ elle a combattu pour tous.   

http://www.vodeo.tv/5-68-568-simone-veil-destin-courage-1-4.html#

 

(Julie et Caroline)

Internet et vie sociale

novembre 9th, 2009

Les internautes du Monde.fr évaluent l’impact des nouvelles technologies de communication sur les relations avec leurs proches.

  • Des univers complémentaires par Nadine A.

Je pense que les deux mondes, le réel et le virtuel, sont complementaires. Nous vivons depuis quelques temps dans un veritable monde du “networking”, aussi bien pour la vie privée que professionnelle. Il s’agit de jongler, habilement entre tous ces réseaux, d’en tirer le meilleur et d’avancer. Personnellement, j’essaie de maintenir une certaine distance, de ne pas me laisser trop envahir pour continuer a profiter des moments “simples” de la vie réelle. Si on arrive justement à se fixer quelques règles de conduite vis a vis des nouvelles technologies, alors je pense qu’on arrive à garder une bonne qualité des vraies rencontres.

  • Virtuel ne veut pas dire fictif par Yves Q.

J’ai compris un premier aspect important de la communication par Internet lorsque j’ai constaté à quel point cela permettait de garder contact avec des amis répartis aux quatre coins du monde. J’ai ensuite compris un autre aspect important de la communication sur Internet lorsque j’ai constaté que des personnes aux intérêts très spécifiques et assez rares pouvaient facilement échanger et discuter. Une chose qui intéresse un internaute sur 1 000 aura du mal à fédérer des gens physiquement pour en discuter, mais sur Internet c’est possible.

Enfin, il faut comprendre qu’un contact virtuel n’est pas un contact fictif. Ce n’est pas un ami imaginaire venant remplir le rôle de ce qu’on n’aurait pas réussi à trouver “dans la réalité”. C’est une personne derrière son clavier et son écran qui a autant de réalité qu’une Georges Sand écrivant des lettres. Je pense que les discussions en ligne ont tendance à être plus intellectualisées : on prend le temps d’écrire, les pensées sont ordonnées, on ne peut pas se crier dessus pour imposer un point de vue. C’est un monde différent des rencontres physiques. Je ne pense pas qu’il ait vocation à le remplacer, mais il le complète.

  • Des réseaux sociaux indispensables par Julien H.

En tant qu’étudiant, je me suis rendu compte il y a quelques mois à quel point j’avais besoin des nouvelles technologies pour profiter au maximum de mon statut. J’avais décidé à cette période de résilier mon compte sur Facebook sur lequel j’estimais perdre beaucoup trop de temps. Même si j’ai gardé mon téléphone portable, j’ai constaté au fil des jours que je perdais le fil par rapport à mes amis. Eux avaient gardé leur compte et avaient continué leurs “relations sur le site” sans moi, qui du coup me retrouvais privé de pas mal de ces choses qui font le lien social : partage de photos de soirées, sorties improvisées annoncées ou même informations liées aux cours. Cette “solitude” inattendue m’a vite poussé à me réenregistrer.

Au final, l’idée qu’on était dorénavant devenu dépendant, mes amis et moi, de Facebook ne m’a pas du tout effleuré l’esprit. Au contraire, ce trou dans mes relations m’a permis de comprendre le réel intérêt de ce site : le social devient plus direct. Là où avant il fallait passer par le téléphone fixe et souvent laisser un message, aujourd’hui une simple connexion de dix minutes le soir permet de se tenir au courant des activités de ses amis et de prendre de leurs nouvelles, même s’ils ne sont pas en ligne.

  • Vive le chat ! par F. B.